Pour la gauche, «davantage d’immigrés extraeuropéens = davantage d’électeurs… de gauche» !

Jusqu’à présent camouflée sous les oripeaux de la « diversité » et de l’« antiracisme », la « tectonique démographique » massive mise en place depuis les années Mitterrand, de conserve par la droite libérale et par la gauche (recours systématique à une main d’œuvre maghrébine et subsaharienne et substitution des « de souche » par une immigration de peuplement, largement inassimilable), est maintenant officiellement revendiquée par les socialistes.

Pour que le peuple vote bien, on change le peuple.

Dans son dernier rapport « Gauche : quelle majorité électorale pour 2012 ? », Terra Nova, le think tank socialiste, montre clairement que cette stratégie d’immigration massive n’a finalement qu’un seul but : assurer la victoire pérenne des candidats de la gauche aux élections locales et nationales, en s’appuyant sur les populations extraeuropéennes au détriment des Français de souche et des populations de socle européen (essentiellement Italiens, Espagnols, Portugais et Polonais, totalement assimilées).

Voici quelques extraits de ce qu’on peut lire dans le rapport Terra Nova à partir de la page 34 (à noter l’emploi obligé de l’expression « quartiers populaires » en lieu et place de « quartiers ethniques » ou « quartiers de l’immigration », politiquement incorrectes) :

« C’est un fait politique important : la France de la diversité est aujourd’hui la composante la plus dynamique, tant électoralement que démographiquement, de la gauche en France.

La France des quartiers populaires est massivement à gauche. Les analyses comparatives menées dans des zones urbaines sensibles (ZUS) montrent, en 2007, une plus forte propension au vote à gauche dans ces zones (+12 pts au second tour par rapport à l’ensemble des électeurs), en particulier en faveur du Parti socialiste (+8 pts au premier tour), relativement à celle constatée dans les zones pavillonnaires et les centres-villes situés dans leur voisinage. Les scores obtenus par la gauche dans les bureaux de vote les plus populaires sont exceptionnels : plus de 80% pour Ségolène Royal au second tour de l’élection présidentielle.

Au cœur de ces quartiers populaires, il y a les Français de la diversité. L’auto-positionnement des individus, sondés dans une enquête (…), révèle un alignement très fort des Français immigrés et de leurs enfants sur la gauche. Le rapport de forces gauche-droite y est extrême, de l’ordre de 80-20 voire 90-10. Il se vérifie quelle que soit l’origine nationale. Il est le plus massif pour les Français d’origine africaine (tant sub-saharienne que maghrébine) et se renforce nettement pour la seconde génération par rapport à la première (de l’ordre de 10 points). La seule exception est la première génération d’origine asiatique, qui reste polarisée à droite par anticommunisme.

La population des Français issus de l’immigration est en expansion démographique et en mutation identitaire.

En 2006, près de 150.000 acquisitions de la nationalité française ont été accordées, en augmentation de 60% par rapport à 1995. Dans l’hypothèse d’une continuation à l’identique, ce sont entre 500.000 et 750.000 nouveaux électeurs, naturalisés français entre 2007 et 2012, qui pourront participer au prochain scrutin présidentiel sans avoir pu participer au précédent.

Parmi eux, environ 300.000 seront des enfants d’immigrés, nés et vivant en France. Au début des années 2000, 2,3 millions de personnes âgées de 0 à 65 ans nées et vivant en France avaient deux parents immigrés ou un seul parent connu immigré (soit 5% d’entre elles) ; 1 million d’entre eux étaient des enfants ou adolescents de moins de 17 ans. Environ 300.000 avaient atteint la majorité, acquis la nationalité française et le droit de vote en 2007. 300.000 individus supplémentaires devraient devenir majeurs et être en mesure de voter en 2012.

Aujourd’hui, 6 à 7% des Français sont musulmans et 23% des français ont au moins un parent immigré.

Le nombre d’enfants issus d’une mère étrangère se renouvelle par ailleurs de façon croissante. A la fois relativement au nombre total de nouveau-nés : « en 2006, les enfants nés de mères étrangères représentent 12,0 % de l’ensemble des naissances. C’est un peu moins qu’en 2005 (12,4 %) mais en légère augmentation depuis dix ans : en 1996, cette proportion atteignait 9,6 % »28. Et en valeur absolue : plus de 100.000 enfants sont nés de mère étrangère en 2008, un record historique, qui va de pair avec le plus grand nombre de naissances depuis 198129. La diversification du corps électoral par naturalisation d’enfants nés et vivant en France va se poursuivre.

A ces électeurs naturalisés puisque nés et vivant en France doivent s’ajouter les Français naturalisés nés à l’étranger. Leur part dans la population française s’est également accrue, passant de 2,15% en 1982 à 2,67% en 2004 (1.940.000).

Ces nouveaux électeurs, Français d’origine immigrée et enfants d’immigrés, sont différents de ceux qui, désormais âgés, commencent à sortir du corps électoral pour cause de décès : ils ne sont plus issus majoritairement de pays européens et catholiques (Italie, Espagne, Pologne, …), mais de pays du Maghreb et d’Afrique, souvent musulmans. Ils sont de ce fait plus sensibles aux enjeux identitaires et aux discriminations. Cette tendance est appelée à se renforcer à l’avenir : en 2004-2005, les immigrés recensés viennent un peu moins encore du Portugal, d’Italie, d’Espagne qu’en 1999, et un peu plus d’Algérie, du Maroc, de Turquie et de Tunisie (…) »

Source : NOVOPress.

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